Quanum Vandal 4×4

Un autre nouveau membre est venu se joindre à nous, à savoir Nicolas résidant à Antony et possède déjà une longue expérience du modélisme car il a commencé assez tôt grâce à son papa.
Pour la reprise du modélisme, Nicolas a fait l’acquisition d’un buggy à 4 roues motrices, le Quanum Vandal que je vais décortiquer.


Présentation.

Ce modèle électrique à l’échelle 1/10ème est conçu de manière basique mais efficace avec le moteur en position longitudinale arrière, le cardan de transmission dispose même d’un slipper réglable via un écrou, et de deux différentiels à pignons. Les amortisseurs sont à gros volume avec la possibilité d’ajuster la contrainte des ressorts grâce à une molette vissée sur le corps. En outre, l’engin dispose de barres anti-roulis.

Pour la propulsion, Nicolas a choisi un combo Brushless de chez Trackstar, un 12.5T 3000 KV et un contrôleur à 45 Ampères, le tout étant alimenté par des batteries Lipo 2S et NiMh (!). Cette dernière est placée d’un côté sur le chassis, et l’équipement électronique de l’autre. A noter que le pignon moteur et la couronne ne sont pas protégés.

Au chapitre des roues d’origine, aucune mousse n’est livrée dedans (un comble !) et cela va se ressentir parla suite dans le comportement routier du Vandal. Chose déroutante, le dessin des crampons sont différents entre les deux trains. Si les pneus arrière disposent de picots carrés, on trouve des lignes longitudinales à l’avant, ce qui devrait aider grandement à la directivité.

Concernant la carrosserie, ses formes sont très fluides et ramassées. Elle est déjà peinte et décorée d’office.

Sur la piste.

Arrivée à la fin du mois d’Octobre 2015, avec une météo plutôt excellente pour la saison et une terre légèrement humide et donc accrocheuse, le potentiel d’un buggy s’en retrouve amélioré. Pour le Vandal, malheureusement cela ne se ressent pas vraiment en raison d’un comportement paresseux du train avant qui semble chercher son cap, perceptible dans la chicane lente notamment. Attention aux noix de cardans qui ici ont été marqués par un angle important, conséquence de la garde au sol élevée de XXXXX cm.
Toujours est-il que Nicolas a amené dans son sac un train de roues avec les mêmes pneus, mais remplis de mousse interne cette fois-ci et de jantes à batons au dessin très réussi.

Le changement de comportement est assez radical, la réception après les sauts s’exécutent de manière plus douce, et le train avant regagne en directivité, surtout après avoir diminué la compression des ressorts d’amortisseur grâce aux molettes. On pourrait exploiter encore le potentiel du Vandal si le rapport de transmission était un peu plus long, ou le moteur légèrement plus velu. En ligne droite, on arrive déjà à fond assez vite.

En guise de conclusion, ce Quanum Vandal possède un excellent rapport qualité-prix, et il ne faut pas grand chose pour le rendre plus performant. De la mousse dans les pneus, un pignon moteur plus grand et ça suffira bien pour s’amuser sérieusement. Les possibilités de réglages digne d’un buggy de compétition permettront d’affiner davantage la tenue de route en courbe, chose qui reste encore à découvrir par son heureux propriétaire. On retrouve le comportement typique d’un buggy 4×4, comme posé sur des rails tellement il est stable en milieu et sortie de courbe. Dommage que sa diffusion en France soit inexistante.